Extraits choisis

«Il y a des invités qui savent sublimer les plats qu’on leur offre… Et des mets que l’on déguste avec gourmandise. « Dounia » en fait partie »….« La technique est bien présente, la vielle, Gurvan s’en amuse. Il détourne les pièges dans lesquels il aurait pu tomber et souhaite nous faire plonger. Il réinvente cet instrument, lui donne des couleurs qu’on imagine pas: il invente donc un monde. »….« ce disque, c’est un espace, un tour du monde, sans aucune démonstration. Il est simple comme le souffle d’un vent frais qui nous surprend le matin quand on sort pour la première fois dans le jardin. Il est tendre comme l’herbe verte du printemps. Il n’est pas naturaliste, il évoque, il transcende le monde avec des notes et des intentions ». (Les Infos (Redon) – janvier 2016)

 

« Le morceau emblématique de l’album est « prélude », où des arpèges à la Bach viennent agrémenter une mélodie élégante teintée de chromatisme, et enrichie de différentes strates sonores, rompue par de cassures rythmiques du meilleur effet »….« Gurvan Liard fait preuve d’une virtuosité qui ne tourne pas à la démonstration, il possède un jeu ferme avec une attaque nette des touches et sait ourler ses thèmes de magnifique trilles, la technique est remarquable ». (Armen – mai/juin 2016)

« L’électronique joue un rôle important, démultipliant la vielle à roue qui quitte le « déjà entendu »…. « Les paysages sonores sont présents à l’écoute, marqués par les apports électroacoustiques parfaitement maitrisés ». (Musique bretonne – avril/mai/juin 2016)

 

« On ne peut que recommander cet album emprunt de sensibilité et de justesse, avec cette pointe de rêve qui est signe de beauté ». (TradMagazine – nov/déc 2016)

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